top of page

J’étais bien décidée à avoir celui en cuivre. Mais au rendez-vous suivant, on me posait le mirena

Première fois. Le dédain du médecin auxquels j’ai signifié ne pas connaître la date de mes dernières règles. Il voulait connaître la date de conception de mon enfant. Je ne la connaissais pas. Je n’ai jamais eu besoin de connaître la régularité de mes règles. Ma mère ne m’a pas appris comment faire. Je ne prenais pas la pilule, car c’était contre indiqué pour moi. Bref. Le jugement du médecin fut intense. Deuxième fois. Suivit de grossesse. Le médecin me dit d’arrêter de manger de la « junk food ». Je n’aurais eu aucun problème si sa demande avait été basée sur ses connaissances de mon régime alimentaire. Je ne mangeais rien du restaurant (frite, burger, pizza…) à ce moment. Il ne m’a pas cru et m’a clairement dit qu’il ne me croyait pas. Au rendez-vous suivant, il m’a félicité… d’avoir suivi son conseil. Je lui ai signifié avoir arrêté le pain et les céréales. Il est resté bête. Troisième fois. À l’accouchement. Si ma belle-mère n’avait pas été présente dans la salle, j’aurais reçu l’épidurale. J’avais clairement signifié à mon médecin que je n’en désirais pas. Mon mari n’était pas apte à comprendre ce qui arrivait et moi non plus. Moi étant en travail, je faisais confiance au personnel autour de moi. À trois reprises, on m’a positionné de façon à recevoir la péridurale. À trois reprises, il a fallu que ma belle-mère insiste sur le fait que je n’en voulais pas. Et le personnel s’est obstiné en ne comprenant pas que je voulais un accouchement naturel. Il n’y avait rien qui justifiait la péridurale. Mon accouchement fut simple et rapide. Ma demande avait été prise de concert avec l’obstétricienne de service. Quatrième fois. Juste après l’accouchement. Ce qui suit, correspond à mon séjour à l’hôpital par suite de l’accouchement (2 jours). On ne prenait pas en considération mes dires. Je devais recevoir sept doses par transfusion. Par suite de la première dose, on me dit que c’est terminé. Je signifie qu’il en reste 6 autres. « Non madame, c’est terminé. » « Avez-vous vérifié le dossier? » « Oui, madame! C’est terminé. » Quinze minutes plus tard, elle revenait me donner la dose suivante. Il a fallu 45 minutes et 4 intervenants pour trouver une veine… Par la suite, je suis épileptique et prends donc des médicaments. Le médecin de service a voulu changer ma médication en signifiant que je n’en avais plus besoin. Il a fallu que j’insiste sur le fait que c’est mon neurologue qui m’avait prescrit ces médicaments et qu’il n’y avait aucun lien avec ma grossesse. Plus tard, cette médecin est venue dans ma chambre et m’a demandé de manière brusque pourquoi je ne me lavais pas. J’étais seule avec mon bébé, je ne voulais pas le laisser seul, on ne m’avait pas dit si je pouvais me lever ou même me laver. Avec les points, je ne savais pas si je risquais une infection. Ensuite, cette même médecin est venue me voir pour s’assurer que je n’étais pas en état de manque… Tout cela dans les deux jours suivants mon accouchement. Cinquième fois. Rendez-vous après grossesse. On me parle déjà de me mettre un stérilet. Car « vous comprenez que l’allaitement n’est pas un mode de contraception ». Je ne pensais pas prendre un moyen aussi rapidement et je désirais un stérilet en cuivre. J’étais bien décidé à avoir celui en cuivre. Pas suffisamment, il faut croire. Au rendez-vous suivant, on me posait le Mirena. Sixième fois. J’ai eu une amygdalite. J’ai dû prendre des antibiotiques extrêmement forts. Le médecin m’avait signifié que si j’avais certains symptômes, il me fallait arrêter l’antibiotique immédiatement et aller à la clinique pour trouver une autre solution. J’ai pu terminer l’antibiotique, mais je me suis retrouvée à faire des vaginites à répétition. Après trois mois d’utilisations de crème sans diagnostique, je suis allée à la clinique. Trois fois je suis allée à la clinique (donc durant 3 mois pour un total de 6 mois de symptômes), on me dit, mettez de la crème. Au quatrième rendez-vous, je demande le retrait du Mirena. J’explique que l’antibiotique que j’ai pris était fort, que mes symptômes sont apparus après son utilisation, que je crois qu’il entre en « conflit » avec le Mirena. Changement de pH ou hormonal. Je suis assez sûr de moi, c’est un raisonnement logique. Mais je me fais avoir et on me dit que ça n’a certainement rien à voir. Ce sont des médecins, je suis fatiguée et je leur fais tout de même confiance…


Il m’a fallu deux autres rendez-vous pour recevoir un papier me disant d’aller voir un gynécologue pour effectuer le retrait (10 mois de symptômes). Le dernier médecin fut toutefois compréhensif et à l’écoute. Et confirma que mon hypothèse était plausible. Au premier rendez-vous avec mon gynécologue. Il me dit que mes symptômes sont dus à mon surplus de poids. Qu’il n’y a pas de raison de retirer le stérilet. Il veut que j’aille faire des tests de diabètes et autres. Il me demande de manger beaucoup de sucre pour que le test montre le pire scénario… 3 semaines plus tard, mes tests sont beaux, aucuns problèmes. [Je demande à nouveau le retrait du stérilet]. « Êtes-vous sûr? Qu’en pense votre conjoint? » « Je vais vous l’enlever. Mais ça ne changera rien. » 2 semaines plus tard. Plus aucun symptôme.

Комментарии


bottom of page