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J’étais beaucoup plus confortable « à 4 pattes », mais ils m’ont obligé à me mettre en p

2012, 1er accouchement, à l’hôpital. Après 42 heures de « faux travail » (donc avec un bon manque de sommeil depuis 2 jours), je me rends à l’hôpital. Bonne nouvelle, j’étais rendue à 6 cm d’ouverture au col. Ils m’ont donc permis de rester et m’ont donné une chambre avec mon conjoint. Mon infirmière a été formidable sérieusement, mais j’ai 2 choses à dénoncer que j’ai moins appréciées, disons! La 1e: Un moment donné pendant le travail, mon infirmière a pris une pause et l’infirmière qui l’a remplacé pendant, disons 30-60 minutes (je ne sais plus!) a été beaucoup plus sèche avec moi. J’étais rendue dans les contractions intenses d’environ 8 cm d’ouverture, et honnêtement, je paniquais un peu à cause de la douleur. J’avais de la misère à respirer et elle n’arrêtait pas de me dire: « Ben là, regarde comment tu respires, c’est sûr que tu ne peux pas te reposer de même! ». Rien de très grave, mais elle aurait pu me conseiller d’une façon plus agréable. Dans toute relation d’aide, il y a une façon de parler! La 2e, c’est que même si j’avais fait un plan de naissance et que je l’avais remis à l’infirmière à mon arrivée, ils ont refusé que je fasse la poussée dans la position de mon choix. J’étais beaucoup plus confortable « à 4 pattes », mais ils m’ont obligé à me mettre en position gynécologique. C’est seulement après que j’ai vu le document de l’ASPQ qui dit clairement que les femmes enceintes ont le droit de pousser et d’accoucher dans la position qui nous convient le mieux… Bref! Comme j’ai dit plus haut, rien de grave. J’ai eu un bel accouchement naturel quand même (avec déchirure au 2e degré cependant, qui aurait possiblement pu être moins pire avec un accouchement dans une autre position!) et un beau bébé en santé! Mais j’ai tout de même choisi d’avoir un suivi et un accouchement sage-femme pour mes 2 bébés suivants… Ce ne sont pas des « violences » qui proviennent de médecins dans mon cas, mais je trouve important que tout le personnel (infirmières surtout, car ce sont elles qui sont là tout au long de l’accouchement à l’hôpital généralement) qui s’occupe de l’obstétrique et de la gynéco soit bien formé là-dessus.

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